Que peut-on faire pour vous ?

Après le vote du Sénat, les évêques de France interpellent les députés
L’Eglise catholique en France, par la voix de ses évêques, ses associations de solidarité, et ses aumôniers agissant auprès des personnes malades, n’a eu de cesse d’alerter sur la menace qui pèse sur les plus fragiles et sur la mise en question du respect dû à toute vie humaine.
La Conférence des évêques de France se réjouit du vote par le Sénat de la proposition de loi pour « l’égal accès de tous à l’accompagnement et aux soins palliatifs ». Parce que le soulagement de la douleur jusqu’au terme de la vie constitue un impératif moral majeur, elle remercie les parlementaires qui, par leur vote, soutiennent le développement effectif des soins palliatifs sur tout le territoire.
La Conférence des évêques de France prend acte du rejet de la proposition de loi relative au droit à l’ « aide active à mourir », texte profondément modifié au cours des débats parlementaires, qui ont mis en lumière de profondes divergences. Ce rejet apparaît comme le signe d’un blocage politique et sociétal majeur et souligne la gravité des questions éthiques qui se posent. Le vote du Sénat, en mettant en lumière l’absence de consensus, ne fait que souligner les attentes, les craintes et même les oppositions exprimées dans la société. Donner la mort ne sera jamais une réponse humaine, fraternelle et digne à la souffrance. Ci-dessous; lire dans le dossier de presse la Tribune des évêques de France « On ne prend pas soin de la vie en donnant la mort ».