Que peut-on faire pour vous ?

Portrait de l’abbé Jean-Marcel
Né le 5 juillet 1972 à Lavelanet, en Ariège, l’abbé Jean-Marcel Jordana est prêtre depuis le 30 septembre 2000. Avant de devenir prêtre diocésain, il a vécu de nombreuses années au sein de l’Ordre du Carmel, une expérience qui continue profondément de nourrir sa vie spirituelle.
Entré dans la vie religieuse, il prononce ses premiers vœux en 1994, s’engageant dans les trois vœux traditionnels de pauvreté, de chasteté et d’obéissance. Il restera ensuite plusieurs années au sein de la vie religieuse avant de quitter l’Ordre en 2015.
Un épisode de l’Évangile l’accompagne particulièrement : celui de saint Pierre marchant sur les eaux à l’appel de Jésus. Pierre avance, puis, pris par le doute, commence à s’enfoncer (Matthieu 14, 28-31). Pour le père Jean-Marcel, cette scène exprime quelque chose de fondamental dans la vie chrétienne : « le nécessaire abandon à la volonté de Dieu ».
Du Carmel au diocèse
L’abbé Jean-Marcel a été accueilli au sein du diocèse de Pamiers comme prêtre diocésain. Il a notamment exercé son ministère dans des paroisses rurales, dans une Ariège qu’il connaît bien et à laquelle il est profondément attaché.
Cette expérience pastorale correspond aussi à son goût pour les rencontres. « La diversité me plaît beaucoup », explique-t-il. Il se dit particulièrement attaché à ce que permet la vie paroissiale : faire se rencontrer des personnes qui, dans la société, n’auraient pas nécessairement l’occasion de se côtoyer.
Cet attachement remonte à son enfance. Il a grandi dans une famille catholique et dans une paroisse particulièrement dynamique. Il garde le souvenir d’un curé très engagé dans l’Action catholique ouvrière, notamment auprès des femmes, et d’une vie paroissiale qui permettait à des personnes issues de milieux différents de se rencontrer.
Un goût prononcé pour les beaux-arts
Le père Jean-Marcel Jordana n’est pas seulement passionné de spiritualité. Il a également reçu une formation artistique au lycée, dans une filière qui accordait une place importante à l’histoire de l’art et aux arts plastiques.
Cet intérêt ne l’a jamais quitté. Il aime les différentes formes artistiques : la peinture, la sculpture, l’architecture, la poésie, la littérature, mais aussi les métiers d’art et le travail des artisans.
Cette sensibilité artistique constitue une autre dimension de sa personnalité, aux côtés de sa formation théologique et de son expérience pastorale.
Au cours de sa vie religieuse, il a également assumé différentes responsabilités au sein de sa communauté, notamment comme chantre et hôtelier.
Une nouvelle étape dans le diocèse de Carcassonne et Narbonne
C’est désormais dans notre diocèse que l’abbé Jean-Marcel poursuit son chemin. Il y a été chaleureusement accueilli par Mgr Bruno Valentin, qu’il a rencontré notamment grâce à l’abbé Nicolas Bergnes, avec lequel il avait fait ses études dans les années 1990.
Son arrivée répond aussi à un objectif précis : achever sa licence canonique en droit canonique. Il entre ainsi dans sa troisième année de formation, avec l’étude comme priorité pour cette nouvelle année.
Parallèlement, il est appelé à être inséré pastoralement dans la paroisse Sainte-Marie, Reine en Pays de Carcassonne. Sa présence pastorale pourra ainsi s’articuler avec son travail universitaire, au gré des besoins et des possibilités.
Cette arrivée est aussi pour lui une véritable découverte. S’il connaît depuis son enfance le littoral audois — il a passé tous ses étés à Port-la-Nouvelle jusqu’à son entrée au Carmel — il connaît beaucoup moins l’intérieur du département et le diocèse dans son ensemble.
Il y retrouve toutefois des racines familiales : ses parents sont enterrés à PUIVERT, dans l’Aude, où sa famille maternelle avait ses origines.